
Depuis plus d'un an, des demandeurs d'asile dorment dans la rue ou dans des squats dans l'ouest de la France. Phénomène nouveau, parmi les sans-abri figurent de plus en plus de familles. Les associations s'inquiètent malgré l'annonce de nouvelles subventions.
Avril 2009. Le squat est en plein cœur de la ville, au détour d’une rue pavée, derrière une abbaye du XIIéme siècle. À Angers, le bâtiment de trois étages, immense (plusieurs centaines de mètres carrés) est inoccupé depuis une quinzaine d’années. D’interminables couloirs donnent sur des chambres et des cuisines occupées par des communautés bien différentes. Des Roms qui chassent les pigeons du coin pour casser la croûte y côtoient des jeunes punks et des demandeurs d’asile. Lire la suite »